Courir pour une fleur (épreuve 2009)


Courir pour une fleur, l’une des épreuves de la région qui attire le petit monde de la course à pied de l’habitué au débutant. Nous préférons (O.), (R.) et moi (les habitués) aller retirer nos dossards la veille de la course car le jour même, si vous stressez comme moi vous allez vous faire des cheveux blanc. Arrivés sur place en vélo ce samedi après midi au village de courir pour une fleur, je suis surpris de la petite ambiance pour une 30ème édition, aucune animation, rien, nada, on fait vite le tour, on récupère les dossards et nous repartons visiter le vieil Antibes pour l’occasion. Le dimanche matin, jour de la course, nous sommes (les habitués) partis assez tôt pour trouver une place pour se garer, les organisateurs attendent 4000 coureurs, ça va faire pas mal de voiture dans le petit Juan les Pins. On se dirige à pied vers la pinède où se trouve le départ, enfin de l’ambiance il y a des coureurs qui s’échauffent, ça court dans tous les sens, d’autres (les débutants) courent pour récupérer leur dossard. 10 minutes avant le départ on se positionne (O.) et moi à la moitié du peloton, mon copain (R.) démarrera légèrement plus tard il s’est proposé  d’accompagner une concurrente se déplaçant en chaise électrique… 10h00 c’est le départ, on va mettre deux minutes pour franchir la ligne et trois bons kilomètres pour commencer à bien courir, j’ai failli perdre mon sang froid à plusieurs reprises, la faute à des participants qui vous bousculent, qui vous coupent la route. Durant toute la course un beau soleil nous accompagnera, plus on avance dans la distance plus nous doublons des concurrents, après l’Eden Roc on commence à avoir une allure régulière sans trop être gêné, nous continuons à ce rythme le long du bord de mer jusqu’à la montée après la plage de la Salis. Durant la côte tout se passe bien pour nous, par contre pour des dizaines de coureurs ça coince, sont-ils partis trop vite ? ou, ont-ils mal planifié leur allure ? Enfin l’arrivée, un nombreux public nous acclame, à gauche les concurrents continueront une boucle de plus pour finir le semi-marathon (je trouve ça idiot) et à droite l’arrivée du 10 kilomètres, nous franchirons la ligne avec un peu plus de 2 minutes de moins que l’année dernière. Conclusion, positif pour cette 30 ème édition de courir pour une fleur, un parcours toujours très agréable aussi bien en course qu’en entraînement, le nouveau record de (O.) et  mon pote le gentleman (R.) qui s’est proposé d’accompagner une athlète roulant en chaise électrique.

JSD

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Trail de gorbio (épreuve 2009)


Deuxième trail de la saison après celui de Séranon (belle rime d’entrée)
Nous voilà inscrits S … et moi pour celui de 18km à Gorbio avec un dénivelé de 900m théorique. Malheureusement O…… n’est pas encore prête pour ce genre de compétition mais ça ne saurait tarder. Il lui faudra peu de temps pour nous faire cracher le noir. En attendant nous la remercions d’être à l’arrivée pour nous accueillir.
S…. a troqué sa camelback contre une ceinture truffée de petites gourdes.
Même s’il ressemble à un kamikaze, au moins il n’aura pas la nausée aujourd’hui à cause du mauvais goût. Et moi je n’aurai pas l’impression de courir à coté d’un lave linge, avec le bruit de l’eau secouée dans la camelback à moitié vide.
J’ai mis mes baskets neuves que je n’ai pas eu le temps de rôder.
Je prends le risque de quelques ampoules mais je sécurise les 5 bornes de descente.
Dimanche 11 octobre 10h :
Départ place de la République à l’ombre de l’orme multi centenaire. Le soleil est déjà haut mais la température est agréable quand nous attaquons l’ Avenue de Verdun qui monte en lacets derrière le cimetière. Pas de plat pour s’échauffer mais il fallait y penser avant.
Le bitume cède bientôt la place aux chemins caillouteux de Gorbio et Rossignola.
Pour ceux qui comme moi ont le temps de regarder le paysage, ils ne seront pas déçus.
On passe Rocagel et avant d’arriver à la grande antenne de Fonbonne on prend un tout petit sentier rocailleux qui nous mènera après quelques mounta cala au point culminant, pratiquement au col de la Madone.
Et là, c’est enfin la longue descente par le chemin de Peille, mais auparavant il aurait fallut faire une petite boucle gratuite pour arriver au ravitaillement, au grand dam de S…. qui s’insurge auprès du pauvre bénévole qui n’ y peut rien.
Nous sommes des vrais pros maintenant, enfin presque . Je dis presque car à la seule gamelle que je me prends, je me rends compte que j’ai encore oublié les gants.
Retour à la case départ 2h10 plus tard, soit plus de 10mn après S….
Mais aujourd’hui à l’entraînement on a refait la course du Campanin et je me suis vengé.

JSD (Récit de R.)

Le tour pédestre de cap d’ail (épreuve 2009)


Le tour pédestre de Cap d’Ail allait être la copie conforme de la course du Louch, une bonne nuit pour tous les deux (O. et moi), aucun stress pour se garer en voiture, le top comme dirait mon pote (R.), que l’on avait pris au passage. Il fait beau et déjà chaud aucune hésitation pour la tenue de course, short et débardeur aéré et surtout la casquette et les lunettes. Après avoir récupéré nos dossards et visualisé le dénivelé du parcours, j’en profite pour prendre quelques photos des marcheurs et juste après la course des enfants. 9h45 on fait notre petit échauffement le long du chemin surplombant la mer, par endroit c’est très étroit on arrive juste à se croiser entre quelques promeneurs et nous. Enfin presque 10h00 on se dirige sur la ligne de départ, nous sommes environ 200 coureurs impatients d’en découdre, nous nous positionnons à l’arrière, j’en profite pour taquiner mon copain (R.). Le départ est donné, on se dirige vers la Principauté de Monaco, les premiers sont déjà loin, (O.) et moi avons pris un départ tranquille mais comme il faisait chaud et à cette endroit du parcours au pied des immeubles de Monaco, il faisait aussi très très lourd, « mauvaise limonade » pour la suite. Comme dans ses habitudes mon pote (R.), prend un départ rapide mais en partant de l’arrière, heureusement pour les cadors, on ne le verra plus jusqu’à l’arrivée. La suite de la course fut atroce pour (O.), côtes à répétition, escaliers irréguliers, chaleur et toujours de la chaleur, mais pourquoi avoir mis un départ à 10h00 messieurs les organisateurs, nous sommes sur la Côte d’Azur, il fait encore chaud en septembre. Malgré ce mauvais passage on alternera course et marche pour limiter les dégâts, après 1h00 de course on arrive sur la portion plate du parcours le long de la mer, après un ultime dernier effort on terminera pas très loin de mon ami (R.). On retiendra de cette épreuve la fin de la course le long du rivage de toute beauté, l’après course ou troisième mi-temps avec l’apéro et le repas… et surtout le podium d'(O.) sous un soleil de plomb.

JSD

La course du louch (épreuve 2009)


La journée avait bien commencé, on avait (O.) et moi bien dormi, on avait une forme olympique, le trajet en voiture fut sans problème, on se gare au même emplacement que l’année dernière, le top. Comme d’habitude on se dirige vers la table des inscriptions pour récupérer nos dossards, il n’y a pas encore foule sur la petite place du village d’Isola, je donne un petit coup de main à mon ami Pierre pour installer une affiche, ensuite  pour patienter on fait un petit tour dans les ruelles, je prends quelques photos pour alimenter mon blog. Enfin les épreuves vont commencer à 9h30 je me poste à la sortie du village pour photographier les marcheurs, j’ai juste le temps de me positionner que le premier arrive, je le flashe en pleine action, puis les autres passent devant moi je les mitraille avec mon appareil photo. 9H35 nous retournons à la voiture pour nous mettre en tenue et ensuite faire notre petit échauffement. 9h50 on se dirige en petite foulée sur le lieu du départ, la petite place s’anime, environ 150 coureurs attendent derrière la ligne de départ, ça rigole, ça s’encourage et ça se donne des conseils entre participant, (O.) et moi préférons nous mettre à l’arrière. 10h00, le départ est donné, les premiers son déja loin, nous comme dans nos habitude on démarre tranquillement, légèrement plus vite que l’an dernier. Toujours bien dans notre course on va attaquer la montée rien de spécial on monte, on double et soudain c’est la cassure (O.) n’a plus de jus, la panne sèche, la raison de ce coup de pompe c’est qu’une semaine avant elle avait été malade. Après 50 minutes d’effort et avec beaucoup de courage elle arrivera au sommet, sur le plat elle récupérera pour limiter les dégats en descente, mais voilà qu’un point de côté venu d’ailleurs la foudroie en milieu de calade, dur dur pour elle. Enfin la course se termine on arrive sur le plat à l’entrée du village, encore un petit effort (O.), ton cauchemar se termine, plus que 100 mètres, c’est fait, on franchit la ligne avec une minute d’avance sur l’année dernière. Les bonnes choses à retenir sur la course du Louch c’est, l’accueil, le paysage, le parcours, la remise des prix, l’apéritif et bien sûr le nouveau record de (O.).

JSD

Histoire du trail de séranon 2009


Il y a au moins 10 ans que je n’ai plus fait de trails,(le Rouret, l’ Ardèche , Cipières, ) mais je n’en ai pas gardé de mauvais souvenirs , mise à part le goût de l’ eau dans la camelback. Alors , quand (S)  m’a demandé  d’en faire un avec lui je me suis dit qu’ à 60 ans passés, c’était un nouveau challenge et  nous avons choisi  celui de Séranon. C’est à lui (S)  que je dois aujourd’hui et que je devrais sans doute les jours suivants  , des petites douleurs dans mes petits mollets de coquelets ,comme qui dirait ……
Si le  parcours était super,  l’organisation l’était moins. (ex :Les dossards qui datent de je ne sais quand sont  froissés et tachés de sang , il manque d’ eau dans les ravitaillements  qui sont pourtant prévus , la remise des prix aura lieu  sans micro pendant que l’on se change , le plateau repas est peu engageant , etc… (12€ l’inscription quand même) .
le 14 juillet à 8h46: Après avoir encouragé (O) et (N) au départ de la rando de 13.5km,  nous allons nous  préparer. Autour de nous  les » vrais  trailers » , enfilent qui des bas de contention , qui des gants qui des chaussures adéquates. Je pense au   tragique trail du Mercantour, mais aujourd’ hui la configuration est différente . La température déjà élevée et le grand ciel bleu,  facilitent le choix de la tenue. Pour moi , collant court , débardeur , classiques baskets déjà usagées ,sans oublier la casquette et une épaisse couche de crème solaire . A (S) , on retirera la crème  qu’ il déteste et l’on rajoutera  le sac à dos avec les gants , la couverture de survie et la camelmachin. Sur les  conseils avisés de (M)  , je décide  de prendre une bouteille d’eau .
9H45  c’est parti pour 16km 500  de galère .Arrête de râler (R), t’avais qu’à rester à la maison et regarder tranquillement  le défilé du 14 juillet à la télé. Altitude 1080. Léger faux plat descendant sur 500m de bitume. On aperçoit tout en haut les ruines du vieux Séranon que l’on atteindra après la chapelle Ste Brigitte à 1320m soit 240m de dénivelé en peu de temps. En attendant, le sentier  étroit et abrupt nous oblige déjà à marcher en  file indienne ce qui perturbe quelque peu (S). Après c’est la descente dans les pierres, on accélère, on double et, première chute. Petit bobo au genou sans gravité. Ca commence bien. Je comprends maintenant l’utilité des gants. Au premier  ravitaillement,(1043m) il n’ y a plus rien  .Les randonneurs sont déjà passés. Merci (O) pour avoir tout bu (j’espère que tu as galérai pour chercher un endroit tranquille pour faire pipi ), encore bravo aux organisateurs, mais un vrai  merci à (M) pour tes conseils. Pendant  3km nous suivrons  la piste près du  lit de la Lane en lisière de la forêt, avant d’attaquer le sentier aux interminables lacets, long de 2km pour quelques 600m de dénivelé. Après avoir traversé une deuxième fois la route, nous attaquons une  portion de sentier à 20% dans  un tas de pierres. La ça monte
2ème ravitaillement . Rationnement (S)  est en difficulté passagère  à cause de l’eau de sa camelchose. Je comprends après y avoir goûté. C est encore pire que dans mes lointains souvenirs.3ème ravito mais peu d’eau encore une fois. Le sentier longe maintenant la crête, il est toujours à couvert et  se rétrécit. Pour éviter que les orteils ne  tapent dans les pierres, il faudrait lever les genoux , mais c’est facile à dire.  Chute et rechute.   Petite crampe que (S) s’évertue à soulager et c’est reparti. Son gps , indique maintenant  que l’ arrivée est imminente , mais  vu la configuration du terrain , je n’ y crois pas trop. Il affichera 18km400 à l’ arrivée ( Encore une erreur de l’ organisation sur la distance ) après plus de 3h00 de course
Bravo aux randonneuses  qui sont arrivées avant nous.

JSD (récit de R.)