Archive for the ‘Histoire’ Category

365 jours de marathons pour un couple australien ! (chapeau bas…)

05/01/2014

La fin de 365 jours de marathons pour un couple australien !

52c548f435701baedaaf4875

(Chapeau bas…)

Les deux sexagénaires avaient entrepris le premier jour de l’an neuf en 2013 de courir chaque 24 Heures un nouveau marathon !
C’est un pari fou auquel l’année nouvelle a mis fin hier à Melbourne. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est que cet incroyable défi a été relevé haut la main par Alan et Janette Murray, un couple de sportifs australiens.
Les deux sexagénaires avaient entrepris le premier jour de l’an neuf en 2013 de courir chaque 24 heures un nouveau Marathon ! Faites le compte, les deux époux comptabilisent donc plus de 15.500 kilomètres au compteur en 2013. Pour corser le tout, les deux sportifs sont végétaliens et n’ont donc ingurgité que des fruits pour préparer l’effort et récupérer par après.
Chaque jour, pendant un an, ils ont donc répété encore et toujours le même programme:
– Lever à 4 heures
– Ingurgiter 10 bananes, un pamplemousse et un smoothie pour déjeuner
– Se lancer dans la course (avec une salade de fruits au kilomètre 30 et 3 oranges au kilomètre 37)
– Fin du marathon à 16 heures
Mais pourquoi les Murray ont-il entrepris de se lancer dans un tel défi ? Il y a 10 ans, un cancer du sein avait été diagnostiqué à Janette. Elle ne devait plus avoir qu’un an à vivre… mais est parvenu à surmonter la maladie grâce à la course à pied et ce régime entièrement composé de fruits et légumes. L’exploit a été effectué au profit d’associations luttant contre les plus démunis.
Un livre vantant les mérites de leur régime particulier sortira d’ailleurs bientôt en librairies…

M. BR.

Trail de noël (épreuve 2010)

14/12/2010

Histoire de bouchons, de tricheurs et de tricheuses

Monsieur l’organisateur du Trail de Noël,
Je vous écris ces quelques lignes pour vous exprimer, mon épouse et moi-même notre déception pour l’édition 2010 du Trail de Noël. Déjà l’année dernière je vous avais envoyé un courrier en vous félicitant de la très bonne organisation, avant, pendant et après du Trail de Noël 2009, il n’y avait eu qu’un seul point noir, le fameux bouchon aux alentours du 3ème kilomètres, je vous avais même suggéré de décaler le départ entre le 15 kilomètres et le 25 kilomètres, de 15 à 20 minutes.  Nous avons cru en vous quand vous nous annoncez sur votre site le nouveau parcours et que cela aller empêcher que ça bouchonne. Pour cette 11ème édition en 2010, avec mon épouse nous nous sommes préparés avec une joie et une envie de bien faire, venant de très loin pour un départ à 9 heures, nous sommes venus la veille et avons dormi à l’hôtel. Quant à ce dimanche 12 décembre, nous avons pris le départ dans de très bonnes conditions, ce fut un régal de courir en montée pendant 4 kilomètres, surtout quand vous doublez d’autres concurrents qui sont partis un peu trop vite ou bien moins à l’aise en côte. Mais voila très vite nous allons déchanté, un premier bouchon qui va nous faire parcourir 1 kilomètre en plus de 13 minutes, puis arriva le 6ème kilomètres et là, un second bouchon qui lui va nous faire parcourir le kilomètre en 23 minutes et 45 secondes et le kilomètre suivant en plus de 13 minutes, l’horreur et nous qui sommes venu pour courir… Mais le pire dans cette histoire de bouchon, dont vous, les organisateurs êtes responsables, il y a les soi-disant traileurs qui profitent de ces bouchons pour doubler en passant par d’autres itinéraires, sans respecter la nature et sans respecter également les autres vrais traileurs qui ont fait l’effort de courir en côte et de se positionner à leur vrai place. Malgré les remontrances des autres athlètes et de moi-même, ces gens-là, n’en avaient rien à foutre, peut-être ces gens-là ont même pris une place sur un podium en trichant au détriment d’autres vrais traileurs. Ma conclusion, Monsieur l’organisateur nous ne referons pas mon épouse et moi l’édition 2011 dans ces mêmes conditions et je suis persuadé que beaucoup d’autres vrais traileurs feront de même, une dernière chose, je m’adresse aux tricheurs, quant je finis une course je sais que je peux me regarder dans une glace avec fierté, par contre pour les tricheurs ça ne doit pas être votre cas.

Amis traileurs, j’attends vos commentaires sur ce 11ème Trail de Noël à Ollioules

JSD

La prom’classic (édition 2010)

25/02/2010

Le samedi après midi, avec mon pote et mon épouse nous sommes allés chercher nos dossards au Village du 10 kilomètres de la Prom’Classic, c’était préférable car le jour de la course ça risquait de coincer, nous avons eu aucun problème pour les retirer, tout était bien canalisé, l’affichage était visible de très loin, on nous a remis un très beau tee-shirt pour fêter les 10 ans de l’épreuve. Le dimanche matin nous arrivons à Nice vers 8h30, on se gare au parking souterrain le plus proche du départ. La prom’classic, c’est une course de 10 kilomètres avec un parcours aller et retour sur la Promenade des Anglais, rien de trop compliqué, les filles partent avec un décalage de 5 minutes avant les garçons. Après un petit échauffement collectif  sous une petite pluie fine, nous nous dirigeons dans nos sas respectif, il y avait environ 6000 concurrents, une marée humaine attendait le coup de feu fatidique. 9h55 c’est parti pour les féminines, nous sommes trop loin pour les voir, je prends quand même quelques photos pour immortaliser l’évènement. 10h00 c’est à notre tour de démarrer, il nous aura fallu 3 bonnes minutes pour commencer à trottiner, après ça commence à mieux rouler, ensuite vous avez les champions du monde qui vous bousculent ou bien vous coupent carrément la route au risque de vous faire tomber (ça m’énerve, ça m’énerve). Au bout de 2 kilomètres on commence à mieux courir, les champions du monde sont devant, au bout de quelques minutes nous commençons à doubler des coureurs à l’agonie, je me positionne sur l’axe médiane de la route pour photographier les coureurs que je croise. Au niveau de l’Arenas nous faisons demi-tour, comme à l’aller, j’avais pris en photo quelques athlètes qui étaient devant nous, je refais la même chose au retour pour les athlètes qui sont derrière nous. Au bout de 50 minutes nous franchirons la ligne d’arrivée sans avoir pu rattraper notre décalage de 5 minutes sur (O.), la marée humaine du départ on la retrouvera encore une fois après l’arrivée, on vous pousse, on vous marche sur les pieds, on avance millimètre par millimètre pour se faire retirer la puce, un peu plus loin on vous repousse, on vous remarche sur les pieds et on vous remet une médaille et là, ensuite au bout de 10 bonnes minutes vous avez le droit de boire (bizarre non!). Après ce parcours du combattant (puces, médailles et boisson) nous retournons rapidement à la voiture pour se changer et mettre des habits chauds. Bravo (O.) pour son temps, amélioré de 1 minute, zéro pour (R.) comme dans ses habitudes il part toujours trop vite et il le paye sur la fin et moi je suis excusable je prenais des photos, je conclurais, une belle course sur la plus belle promenade du Monde, une très grosse organisation pour canaliser 6000 athlètes, les organisateurs l’ont bien fait (sauf le petit parcours du combattant).

JSD

La montée de la garoupe (épreuve 2010)

15/01/2010

La montée de la Garoupe, première épreuve du calendrier des courses sur routes, une course de reprise pour digérer l’excédant de nourriture et de boissons durant ces fêtes de fin d’année. Arrivés très tôt comme dans nos habitudes sur le lieu de la course, nous nous dirigeons à la table des inscriptions pour récupérer nos dossards, malgré le peu de monde, environ 250 inscrits, il y a eu une petite pagaille pour trouver la bonne fille d’attente (les affichettes qui indiquaient la nature de l’inscription se trouvaient sous leurs feuilles de renseignements) pas facile pour l’athlète de les voir. Après plusieurs minutes d’attente inutile dans les différentes files, nous réussirons à avoir nos sésames, je ne vous cache pas que ça m’a légèrement agacé. Revenons à cette belle épreuve, ce dimanche matin 3 janvier il fait froid et le temps est légèrement ensoleillé, après un échauffement très poussé pour ne pas se claquer (cela serait dommage pour un début de saison), nous nous rendons vers la ligne de départ et soudain je m’aperçois que j’avais oublié de mettre sur ma poitrine mon dossard et en plus ma montre GPS était resté sur le toit de ma voiture. Je reviens sur mon histoire qui avait démarré plus tôt après les inscriptions, la puce je l’avait mise sur les mauvaises chaussures, et ensuite je suis retourné à la voiture récupérer mon GPS et  j’ai voulu épingler mon dossard, je vous le donne en mille,  j’avais accroché un de mes gants avec une épingle, la journée avait bien commencée pour moi. Nous retournons au départ, juste le temps de se mettre en queue de peloton et nous voilà parti en petites foulées vers la plage de la Salis, rien de méchant, parcours roulant et agréable le long de la mer, ensuite nous remontons par une route et des escaliers très casse-pattes jusqu’au phare du Cap, tout en haut se trouve un ravitaillement, on ne feras pas l’impasse car même avec ce froid on aura eu chaud dans cette côte. Après avoir repris des forces nous repartons de plus belle, cette portion est très vallonnée avec deux courtes montées qui font mal aux mollets, ensuite on finit tranquillement par une descente avec en fond de toile, la mer, les montagnes, nous franchirons la ligne d’arrivée sans trop de fatigue, ma montre GPS indique moins de 8km500 (pourtant annoncé 9km400), pour moi la matinée allait se terminer comme elle avait commencé, c’est-à-dire mal, (j’ai couru mais je ne figurais pas sur les résultats) il y a eu beaucoup d’erreur sur les classements  la faute à la puce. Une course sympa, dommage qu’il n’y a pas une épreuve pour les petits (pourtant il y avait la place et du temps), il manquait de l’animation avant, pendant et après la course, en conclusion, je pense que le secret d’une course bien réussi et attirante ne passe pas forcément par la remise des prix aux trois premiers de chaque catégorie, à méditer Messieurs les organisateurs.

JSD

Trail de noël (épreuve 2009)

13/01/2010

Pour finir l’année 2009 nous avons décidé de participer au trail de Noël. Le matin de très bonheur nous prenons la route en direction de Ollioules chez nos amis Varois, la pluie nous accompagnera tout au long de notre trajet. 7 heures 30 nous arrivons à destination, nous nous garons sur l’un des nombreux parking mis à notre disposition, la pluie cessera de tomber le temps de prendre nos sacs de sport et de nous diriger jusqu’au gymnase. Arrivée au complexe nous récupérons nos dossards, un peu plus loin, à une autre table on nous remettra un tee-shirt, l’ambiance et l’accueil est irréprochable, un superbe gymnase qui fera office de vestiaire et de salle de repas après la course, je suis très surpris de la qualité de l’insonorisation de ce lieu, on pouvait se parler sans crier (il y avait environ 1200 participants), tout a été prévu, même une consigne pour garder nos sacs au chaud et au sec, un seul petit bémol, il manquais pour les filles des paravents. Après plusieurs minutes de réflexion sur telle ou telle tenue à porter pour accomplir notre parcours, nous avons opter pour nous couvrir chaudement et nous protéger de la pluie. Cinq minutes avant le départ nous nous  positionnerons avec les derniers, derrière nous un orchestre très sympathique nous met une ambiance de folie, on sera même surpris par le starter, on ne la pas entendu donner le départ du Trail de Noël. Voila nous passons aux choses sérieuses avec les 1200 autres concurrents nous emprunterons le chemin de la courtine qui monte, qui monte toujours et ça monte encore, beaucoup marche, je suis très étonné, mais cela ne fait rien nous gardons notre rythme jusqu’au chemin du seigneur, au bout de 25 minutes d’effort nous allons empreinter un chemin juste assez large pour faire passer un coureur à la fois, cela créa même un  bouchon devant nous, pendant 15 minutes nous marcherons à la queue leu leu, malgré la pluie qui s’est remise à tomber et le froid qui me glace le dos, il règne malgré ce petit inconvénient une bonne ambiance, cette portion de course alternera plats, faux plats et petites côtes sur un petit sentier très glissant. Après une heure de course, nous attaquons une montée qui va nous faire souffrir pendant 30 bonnes minutes, pour économiser nos forces, les portions les plus raides nous les ferons en marchant, arrivée au point le plus haut à 480m environ, une vue magnifique sur la rade de Toulon nous faisait presque oublier ce vent glacial qui tournoyait sur nos têtes. La suite de ce trail était en descendant et très technique sur certaines portions, surtout vers le 11 ème kilomètres, il fallait faire attention aux chutes et aux glissades. Pour les trois derniers kilomètres on allait longer un petit ruisseau et le traverser à plusieurs endroits, le dépassement était pratiquement impossible jusqu’au dernier kilomètre, la fin était proche on doublait des concurrents juste avant d’attaquer un ultime raidillon pour terminer ce trail devant le gymnase ou était jugé l’arrivée. Après avoir repris des forces avec un ravitaillement très copieux et échanger nos tenues trempées avec des habits secs, nous nous installons pour prendre un bon repas digne d’un grand restaurant, rien ne manquait, il y avait même une soupe chaude, la classe. Je conclurais, malgré le départ très matinale pour se rendre à Ollioules, la pluie, le froid et le vent qui vous glacent tout le corps pratiquement toute la course, c’est un trail que nous referons avec plaisir même dans ces conditions là, un grand merci à l’organisation et à ses bénévoles qui étaient sur le parcours, aux inscriptions, au ravitaillement, à servir le repas à tous bravo, j’allais oublier, merci à mon pote (R.) qui profita d’une de mes chutes pour me doubler et un grand grand bravo à (O.) pour son premier trail qu’elle effectuait sans broncher une seule seconde, pourtant il y avait de quoi le faire, ça c’était du vrai trail.

JSD

La montée de la garoupe (épreuve 2010)

04/01/2010

Dimanche 3 janvier 2010. Il est 8h. Il fait 0° à Villeneuve.
Quand je pense qu’il faisait 12° degrés à St Laurent, dans mon garage je l’avoue.
Mais il fera encore plus froid à la Garoupe.
Et (D.) qui me répète inlassablement qu’à Antibes il fait toujours bon.
Ah, parlons-en justement de celui-là. Aujourd’hui, par crainte de me voir le battre encore une fois, il ne trouvera rien de mieux que de forcer (M.) à s’ inscrire et avoir l’excuse de l’accompagner pendant la course. En fait, je pense que c’est lui qui l’a retardée.
Je m’égare, reprenons la suite des évènements.
Et voici l’arrivée de (L.), frigorifié sur le scooter (un peu petit pour lui) qu’il a piqué à son fils.
C’est un peu le bordel pour retirer les dossards, mais d’ après (Seb.), il manque des bénévoles. Soyons donc indulgents et patientons, hein (S.). Au lieu de râler, fais gaffe à ce que tu fais.
Il a fixé la puce sur sa chaussure mais pas sur la bonne paire. Il faudra donc tout le talent et la patience d’(O.) qui,avec un instrument improvisé telle Mac Gyver, coupera non seulement le collier mais sûrement un bout de piste, puisque dans les classements , le numéro de dossard de (S.) se verra attribué à une féminine Italienne, lui qui les aime tant.
Petit tour de chauffe avant le départ, pipi, et (S.) oublie ça montre sur le toit de la voiture, encore lui, qui s’aperçoit qu’il n’a toujours pas mis son dossard, et qui dans l’affolement l’épingle sur le tee-shirt avec le gant
Décidément, ce n’est pas son jour.
9h30, c’est le départ. Vers la plage, on cherche (O.) qui doit nous prendre en photo.
Elle ne court pas mais elle est quand même venue pour nous encourager. Merci.
On suit le bord de mer en direction d’Antibes et on atteint le phare après une grimpette par
de longs escaliers .Après le ravitaillement , ça redescend et on repart encore vers l’Est en direction d’Antibes. Le retour est vallonné. On traverse la route principale, et on attaque la dernière côte, (S.) et (L.) tellement bien accrochés à mes baskets, que le lacet droit se défait.
Je dirai à qui veut l’entendre que (L.) a profité de l’incident pour me doubler.
Mais je sais pertinemment que ce n’est pas vrai .Il aurait quand même pû faire preuve de gratitude pour lui avoir prêté mes gants.
Après 200m de descente, c’est la ligne d’arrivée après 47mn de course pour 8, 5km réels.
Bravo à tous les autres participants que je ne citerai pas de peur d’en oublier.

Heureusement qu’on a mis le manteau au toutou.

JSD (Récit de R.)

Les 10 km du pays de grasse (épreuve 2009)

24/12/2009

Au programme de ce dimanche 29 novembre 2009 les 10 km de Grasse plus exactement, les 10 km du Pays de Grasse, une course très appréciée, une course pour toutes les pointures, une course très très bien organisée, une course à la hauteur de son maestro Gilles et de ces bénévoles. Pour cette 11ème édition le soleil n’était pas au rendez-vous au contraire en nous levant ce matin il pleuvait des cordes, nous prîmes quand même nos sacs pour affronter ce déluge. C’est (R.) qui nous emmène avec sa voiture, pendant tout le trajet la pluie n’a pas arrêté de tomber, arrivés sur la commune de Magagnosc nous passons le rond point et cinquante mètres plus loin c’est la surprise, un barrage de policiers municipaux venus d’un autre monde. La route était fermé pour la course (nous trouvons ça normal), mais pourquoi nous faire faire demi-tour dans la station service au milieu des pompes à essence alors qu’il y a un rond point cinquante mètres avant,  je me pose toujours la question,  pour anecdote j’ai vécu pire, au marathon des alpes maritimes, à la hauteur du pont qui enjambe le loup à Villeneuve-Loubet plage, des policiers municipaux ne voulaient  pas que je traverse au passage des coureurs (je trouve ça normal) mais pourquoi me l’interdire également par le souterrain qui a été fait pour ça, je me le demande toujours. Revenons à notre belle course, arrivés à Grasse nous récupérons nos dossards, je saluts au passage mon ami Gilles et nous retournons à la voiture pour nous changer. Comme par miracle un rayon de soleil fit son apparition, la pluie s’arrêtait, le ciel été moins sombre, un temps et une température idéale pour courir. Cinq minutes avant le départ nous nous positionnions en fin de peloton, environ 2000 amoureux de la course à pied attendaient derrière la ligne. Le départ est donné, la masse des coureurs s’étire sur le boulevard, chacun exprime à sa façon sa joie, (O.), (R.) et moi franchirons la ligne de départ deux minutes après le coup de pistolet, ça ne sera pas pour aujourd’hui la possibilité de faire un temps, mais ça ne fait rien, on est là pour courir dans la bonne humeur. Le parcours est simple dans son tracé, un aller et retour par la même route, à l’aller ça monte légèrement et au retour ça descend. Pour nous la montée c’est très bien passé nous avons bien géré notre effort car même pour une descente, je dirais plus un faux plat descendant si on c’est grillé, les deux derniers kilomètres seront dures, ça ne sera pas le cas. Au huitième kilomètres, la pluie refait son apparition, ça ne nous gênera pas trop pour la suite, voila, on arrive sur le boulevard, une dernière accélération pour terminer ces 10 km du Pays de Grasse avec deux minutes de plus que l’édition de l’année dernière. Un seule regret,  la pluie, non pas pendant la course, mais pendant la remise des prix, ça a fait fuir bien du monde, dommage car pour les quelques courageux, il y avait un apéritif pour clôturer la 11 ème édition.  A l’année prochaine avec le soleil et merci beaucoup à toute l’équipe.

JSD

Le trail de noël (épreuve 2009)

15/12/2009

Le 13 décembre 2009
Quand le réveil sonne à 5h du mat, il ne pleut plus contrairement à la veille.
Départ à 6h pour Ollioules .Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est à quelques km de Toulon. Arrivée à 8h sous une fine pluie. Le parking est à 1km du gymnase, où l’on pourra retirer les dossards, mettre les affaires au vestiaire, prendre une douche et le repas en assistant à la remise des récompenses.
Un grand bravo à l’organisation et aux bénévoles pour avoir géré sans encombre, la sécurité, le ravitaillement et l’intendance de plus de 1000 coureurs malgré la pluie et le froid.
Le départ du Trail de 15km auquel nous allons participer O, S et moi (R) sera donné à 9h sur la place de la république avec la participation de la fanfare.
Il pleut toujours, et d’ ailleurs il pleuvra tout le long du parcours.
Un petit tour dans le village sur l’avenue Gorges Clémenceau pour prendre de l’élan, et après plus de 3km de côte, le chemin de la Courtine et la large piste du Seigneur cèdent la place à un étroit sentier qui provoque un sérieux engorgement .
On ne court plus pendant près d’un quart d’heure.
Comment faire un podium dans ces conditions, je vous le demande. Tant pis ce sera encore pour une autre fois.
Vers le 8ème kilo les deux trails se séparent et avant d’arriver au ravitaillement on apercevra la rade de Toulon à travers le brouillard.
Au point culminant à près de 500m, il pleut fort et le vent n’est pas très chaud.
Quant aux trailers du 26km, ils auront la chance d’avoir plus haut, un peu de neige.
Je perds du temps à mettre mon Kw, relacer mes baskets, boire et manger ce qui permet à O et S de prendre un peu d’avance.
Je profiterai d’une chute de S pour reprendre une petit avantage que je conserverai jusqu’ au bout, malgré la périlleuse descente dans le chemin des Arbres.
Aujourd’ hui pas de gamelle. On s’améliore. J’avais quand même pensé à mettre les gants.
Les deux derniers km alternent passages à guet dans l’eau claire et la boue, les petits raidillons et les descentes rapides. Après 14km 400 c’est enfin l’arrivée par la route des Gorges.
Ouf, il s’en est fallut de 5 petites secondes pour qu’elle,O, me rattrape, après 2h19 mn de course. Quand on sait qu’ aujourd’ hui c’était son premier trail, BRAVO mais , il y de quoi s’inquiéter.

JSD (Récit de R.)

La ronde du terroir 2009, histoire raconté par didier

08/12/2009

Bonjour à tous,
Un petit commentaire rapide sur la course de Beaumes. Un parcours que je qualifierai de “Trail sprint” avec une première partie de course, bien que goudronnée partiellement, très sélective. le premier kilomètre est peu court car nous sommes passés en 3′07 alors que le train était plus lent ( 3′ 20 à mon avis). Mais les choses vont vite changer ! 1,5 km Passage ascendant, devant Notre Dame d’Aubune… priez pour nous ! La course est lancée par un avion de chasse (Pascal Guigon)
Les difficultés commencent vraiment au km 2 avec une bosse de 300m qui fait monter les tours. mais c’est au Km 4 que les choses se compliquent réellement. Au passage de la difficulté du Château de Montmirail (rampe de 400m) vous pensez récupérer dans une courte descente alors que surgit devant vous un “mur” de 300 m qui vous fait vite prendre conscience de votre forme du moment… Et là, j’ai déjà 35″ de retard sur les 2 premiers! Arrivé au sommet de cette courte mais grosse difficulté, vous avez 500m pour vous refaire une santé avant de partir pour une vraie sortie en nature, magnifique par son cadre exceptionnel mais toujours difficile à négocier car longue de 4 kms!! Garder la cadence, ne rien lâcher, c’est là que tout se joue. Les 2 premiers ont 300m d’avance et le reste du groupe s’étiole inexorablement dans un silence où l’on entend les chaussures griffer ce chemin caillouteux , Mes oreilles tentent de capter le souffle des coureurs devant moi, le moindre indicateur de fatigue est le bienvenu. Nous arrivons au sommet et point culminant de la course. Un paysage à vous couper le souffle! à moins que ce soit plutôt ce que l’on vient de s’enfiler !! malheureusement, pas le temps d’admirer ce Mont Ventoux qui veille à l’est. On est plein sud et il faut enchaîner avec une descente caillouteuse avant de retrouver le bitume d’une petite route sinueuse qui va vous ramener vers Beaumes. Le rythme est à ce moment là très rapide. on arrive au domaine de Durban avec en perspective les premiers qui sont déjà bien loin ( 1′20) J’ai en point de mire le 4eme et 5eme, il se sont retournés et bien que m’employant à les rattraper en imprimant une allure très vive, je ne peux combler cet écart de 200 m. Nous sommes près de la rupture, la vitesse est parfois supérieure à 20 km/h. La descente, (peut être trop importante à mon goût), nous sollicite énormément. Le dernier passage dans les vignes nous réconcilie avec ce parcours qui, malgré ses difficultés, reste d’une grande beauté. Félicitations à l’équipe de la Foulée Balméenne pour l’excellence de l’organisation. Bonne et heureuse année sportive.

JSD (écrit par Didier Coussin)

La course du campanin (épreuve 2009)

28/11/2009

Ce dimanche, on a décidé de courir à menton, la course du campanin une superbe épreuve sur un site magnifique avec en plus un soleil et une température printanière. Comme dans nos habitudes on arrive assez tôt sur le port de Menton, après avoir garé la voiture sur le parking, on se dirige à la table des inscriptions, il y a déja du monde et surtout beaucoup d’enfants qui sont impatients de courir. Après avoir récupéré les dossards je me suis positionné face au départ pour prendre en photo les courses des enfants, (vous pourrez voir les clichés sur mon blog), comme d’habitude on s’est régalé à les voir ces mômes. Après avoir enfilé notre tenue de course (tenue d’été, casquette et paire de lunettes), quelques minutes avant le départ nous partons faire un petit tour d’échauffement. 9h55 on se dirige sur la ligne du départ, on se place en fin de peloton et on attend le coup de pistolet. 10h00 les 200 coureurs sont lâchés, ça part très vite, avec mon épouse nous ne prenons pas de risque sur les deux premiers kilomètres car de suite après il y a la côte avec plus de 200m de dénivelé. Après une bonne demi heure, pratiquement sans se plaindre et avec une facilité (O.) et moi avons grimpé cette difficile côte sans problème. Arrivée au ravitaillement (très copieux, rien à dire sur l’organisation) on en profite pour admirer le paysage, Menton, son port, la mer, ses plages, les montagnes et ses environs, une formidable carte postale, on en oublie la montée juste un peu avant. Nous repartons pour une infernale descente, pour ma part je la trouve usante pour mon dos, en fin de descente, malgré une allure soutenue on est très surpris pratiquement pour la première fois d’être doublé par une petite dame qui nous a laissé sur place (j’en reviens toujours pas!… avec ses petites gambettes!), mais la course n’est pas encore fini. Après en avoir terminé avec la descente, nous attaquons la partie plate du parcours, il restait environ deux kilomètres et quatre participants étaient à portée de fusil, la première à en faire les frais c’est la petite dame, ensuite au tour des deux autres coureurs qui étaient à la ramasse et pour finir sur une accélération de (O.) qui ma laissé sur place  pour aller battre sur le fil une concurrente. Pour conclure sur ce beau dimanche, on a aimé le parcours sur les hauteurs, moins sur le bas trop de voitures malgré la zone délimitée pour les coureurs, une superbe organisation et encore une course bien gérée, dans l’ensemble c’est une très belle course comme on les aime.

JSD


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 59 autres abonnés